Efficacité énergétique

Séminaire : « Efficacité énergétique: facteurs d’amélioration de la productivité dans l’industrie et de réduction des dépenses énergétiques dans les bâtiments tertiaires»

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Le programme EEA inaugure son plan d’action de renforcement des capacités par un séminaire – atelier de formation destiné à la mise en place du concept de « Responsable Eco-énergie » au sein des entreprises, industries et auprès propriétaires de bâtiments tertiaires. L’objectif est de montrer les enjeux en termes productivité et performances économique de cette démarche, puis de donner quelques outils fondamentaux nécessaires à la mise en place et à l’exercice de cette fonction d’homme éco-énergie.

Le programme EEA inaugure son plan d’action de renforcement des capacités par un séminaire – atelier de formation destiné à la mise en place du concept de « Responsable Eco-énergie » au sein des entreprises, industries et auprès propriétaires de bâtiments tertiaires. L’objectif est de montrer les enjeux en termes productivité et performances économique de cette démarche, puis de donner quelques outils fondamentaux nécessaires à la mise en place et à l’exercice de cette fonction d’homme éco-énergie.

Contexte et justification :

 

 

La problématique de l’efficacité énergétique dans les entreprises africaines

 

La mondialisation impose des pressions économiques importantes dans tous les secteurs de l’activité économique. La compétition n’est plus régionale ou nationale. Elle est maintenant planétaire.

L’énergie est un élément important du budget d’exploitation des entreprises privées et publiques, des secteurs étatiques, industriels et de services. Une réduction des dépenses énergétiques a un effet immédiat sur le bilan financier.

Alors que l’on prend généralement la dépense énergétique comme un coût fixe et incontrôlable, la réalité est tout à fait différente. La maîtrise de l’utilisation de l’énergie permet de faire plus avec moins. Les économies réalisées permettent d’améliorer la rentabilité d’une entreprise ou d’augmenter sa production sans coût additionnel.

Les techniques d’utilisation et de contrôle de l’énergie maintenant disponibles permettent de réaliser des économies annuelles de l’ordre de 10 à 30 % dans les immeubles des secteurs tertiaires (banques, assurances, hôtels) et étatiques. Des économies de 10 à 20 % sont aussi  réalisables dans le secteur industriel.

Une saine gestion des coûts d’énergie permet d’améliorer la position compétitive de son entreprise ou de diminuer les coûts des services privés et étatiques. Le résultat net est une compétitivité accrue à tous les niveaux, qui permet de mieux défendre sa position sur les marchés internationaux.

Ainsi, pour se positionner durablement dans le marché mondial dans un contexte de globalisation, de plus en plus caractérisé par les règles de compétitivité et de performance, les entreprises Africaines doivent aussi s’arrimer aux principes d’optimisation des couts de leur prestation. Cela passe nécessairement par la réduction de leur facture énergétique. Mieux, au-delà de la performance économique, la réduction de la facture énergétique des entreprises permet un meilleur équilibre entre l’offre et la demande d’énergie, contribuant ainsi à un meilleur développement social et environnemental marqué par l’accès pour tous à l’énergie et la limitation des émissions des GES.

 

 

les institutions publiques chargées d’encadrer cette croissance économique doivent pouvoir comprendre les enjeux de cette donne, et appuyer les entreprises

  

Pour comprendre, sensibiliser et implémenter les stratégies d’efficacité énergétique (EE), les entreprises et institutions Africaines doivent avoir en leur sein des personnes bien outillés théoriquement et pratiquement sur les questions fondamentales en EE. Le présent séminaire-atelier de formation répond à ce premier défi. 

 

 

Le Responsable Eco-Énergie

 

Très peu d’entreprises et institutions  Africaines, publiques ou privées, sont structurée de manière à prendre en compte la nécessité d’une gestion organisée de leurs consommations d’énergie. Les évolutions récentes en matière d’EE indiquent qu’en termes de management de l’énergie, qu’il est désormais opportun qu’une fonction entière dédiée à la question soit crée au sein des organisations et entreprise.

C’est le rôle du Responsable énergie qui devra essentiellement :

  • Maîtriser les flux d’énergie
  • Identifier les sources de pertes d’énergie et les puits d’économie d’énergie
  • Conseiller la direction en matière d’efficacité énergétique
  • Réaliser des économies d’énergie et accroître le rendement énergétique
  • Réaliser des économies financières à travers la réduction de la facture énergétique
  • Réduire les coûts de production et améliorer la productivité

 

Le Programme « Efficacité Energétique Afrique » en partenariat avec l’Institut Supérieur du Génie Thermique et Energétique (ISGTE) organise le séminaire-atelier de formation sur l’efficacité énergétique dans l’industrie et bâtiments tertiaires visant à développer les compétences préalables à l’exercice de la fonction de responsable énergie aussi bien dans les structures industrielles que dans les bâtiments tertiaire.

 

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Les compétences visée :

 

Le séminaire vise le transfert de 7 principales compétences chez le participant devant faire de lui un véritable Responsable Energie dans son milieu d’activité (industrie, bâtiment tertiaire, organisme ou institution publique). Ces compétences sont :

 

Compétence 1 : relever les données

  • Sélectionner les documents techniques à exploiter (Critères de sélections des documents, Exemples de documents)
  • Repérer les données de fonctionnement à collecter (Critères de sélection des données, Exemples de répertoire des données)

 

Compétence 2 : interpréter les données

  • Élaborer les indicateurs de performance des équipements et de leur fonctionnement (Définition de la notion d’indicateur : ratios, profils, représentations graphiques des profils de consommation, …) ; Présentation de l’élaboration des indicateurs, Calcul des indicateurs.
  • Déterminer les références (Recherche des indicateurs de référence)
  • Comparer les indicateurs de référence aux indicateurs réels (Constat des différences entre indicateurs)

 

Compétence 3 : identifier les pistes d’économies d’énergie potentielles

  • Tirer les conclusions des comparaisons (Interprétation les constats des comparaisons, identification des sources d’économie potentielles, Sélection des économies les plus rentables à priori)
  • Quantifier les économies d’énergie (Calcul la valeur énergétique chiffrée de chaque économie potentiel, Classification des économies potentielles)

 

Compétence 4 : chiffrer la rentabilité des économies d’énergie

  • Traduire la quantification des économies d’énergie en économies financières (Calcul de l’économie financière liée à chaque économie d’énergie)
  • Évaluer l’investissement nécessaire à la réalisation des économies d’énergie (Listing des moyens appropriés pour la réalisation de chaque économie, calcul du coût d’investissement pour chaque économie)
  • Calculer le retour sur investissement (Calcul du temps de retour de l’investissement)
  • Argumenter pour faciliter la prise de décision

 

Compétence 5 : Maitriser les éléments normatifs et réglementaires en efficacité énergétique 

  • Amélioration de l’efficacité énergétique : la norme européenne EN 16001 ou 50 001 « Systèmes de management de l’énergie »

 

Compétences 6 : rédiger un rapport d’audit

  • Présenter les sources d’économies
  • Présenter les actions qui en découlent
  • Présenter les coûts
  • Ressortir l’intérêt de l’investissement
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